Titre Dissuasion Incitative

Fin du mois ou fin du monde : tout n’est pas perdu !

Oui, c’est la fin du monde, mais seulement celle du monde actuel de compétitivité et de loi du plus fort. Nous n’en sortirons qu’en instaurant un monde rationnel de respect de l’environnement et de l’humain.
Changer le système.
Le plus intelligent de tous les animaux ?

L’homme détruit la merveilleuse planète qui l’abrite jusqu’à menacer sa propre existence. C’est stupéfiant !
Mais s’il se suicide, c’est pour vivre car il a beau chercher, sans changer le système, il n’y a pas de solution.
Le Brésil annonce qu’il va accélérer la déforestation. Nous reculons. Trump, Bolsonaro et les autres ne choisiront pas de protéger l’environnement. 95% des pays signataires de la COP 21, dont la France, ne respectent pas leurs engagements et alimentent les catastrophes climatiques qui ont déjà fait un nombre incalculable de victimes.
Dans notre système, si c’est bon pour l’économie, on peut détruire l’homme et la planète. Peut-on laisser le crime impuni ?
Et, pour ne pas devoir punir mais éviter le crime, il faut dissuader de nuire et récompenser ce qui est vertueux.
Quoi de plus efficace ? Il faut dissuader mais aussi inciter. Ce principe fonctionne pour tout. Pour le climat, les pollutions et aussi contre la fracture sociale. C’est la DISSUASION INCITATIVE.
Actuellement, pour satisfaire aux impératifs de notre économie stupide, il faut détruire l’homme et la planète.
Avec la Dissuasion Incitative :
Il faudra respecter l’homme et l’environnement, même pour être compétitif afin de gagner des parts de marchés.
Il faudra respecter l’homme et l’environnement, même pour dégager du profit et créer l’emploi.

La Dissuasion n’interdit pas. Elle laisse le choix.
L’Incitation n’oblige pas. Elle favorise.
Avec la Dissuasion Incitative nous voudrons tous respecter l’homme et l’environnement, même TRUMP.
Qu'est-ce que la Dissuasion Incitative ?
La Dissuasion Incitative instaure des taxes 1- progressives, 2- payées par le consommateur sur l'achat de produits néfastes pour l'environnement, 3- redistribuées intégralement en subventions et aides aux pratiques responsables ainsi qu'à la recherche et la consommation de produits vertueux.

Au premier abord, dit comme ça, ce n’est pas si simple. Nous ne sommes pas tous experts de l’économie.
Certains fonctionnements nous échappent et nous aimerions avoir l’avis de Nos EXPERTS. Mais est-il si certain que nous soyons tellement incapables de penser par nous-mêmes ? Tout devient limpide avec l’exemple du glyphosate qui démontre l’hyper efficacité de la Dissuasion Incitative, non seulement efficace sur les polluants de tous ordres mais aussi capable de se propager d’elle-même à nos concurrents étrangers.
Pour qu’une idée soit bonne, il faut qu’elle puisse s’imposer. C’est la spécificité de la Dissuasion Incitative. Ne nuisant à personne, elle n’aura pas d’opposants. Elle offre, au riche comme au pauvre, un avenir serein. Elle répond aux impératifs de compétitivité et de rentabilité du système pour, progressivement, en modifier les objectifs. Son principe basique ne peut pas comporter d’erreur : Sanctionner ce qui est néfaste pour récompenser ce qui est bénéfique.
La Dissuasion Incitative instaure des taxes progressives sur la consommation de produits néfastes, remboursées intégralement au consommateur sur sa consommation de produits sains. Prendre une taxe d’un côté pour la rendre intégralement de l’autre est totalement indolore. De plus, étant perçues sur la consommation, les taxes concernent aussi les importations pour n’être rendues qu’à la seule économie française. Avec la taxe progressive, le produit néfaste taxé finira par être plus cher qu’un bon produit subventionné. La Dissuasion Incitative avantage le fabricant ou le producteur alors que l’interdiction, comme le proposent nos dirigeants dans le cas du glyphosate, pénalise le producteur face à la concurrence étrangère. Ces taxes, dans un premier temps dérisoires, étant perçues sur une quantité énorme de produits, représenteront des rentrées conséquentes qui pourront également être réinvesties partiellement dans la recherche. Il n’y a plus perte mais gain technologique de compétitivité.

La Dissuasion Incitative laisse le choix. Le producteur ou l’industriel qui choisira de préserver l’environnement sera aidé à améliorer ses méthodes grâce aux taxes perçues sur les produits néfastes. De plus, avec les taxes progressives, les produits néfastes deviendront hors de prix en France et donc invendables en France. Ils devront être exportés. Ils devront gagner des parts de marché. L’offre de ces produits augmentant sur les marchés étrangers ainsi que la concurrence, leur prix baissera et ils seront moins rentables, ce qui dissuadera d’en produire. De plus, nous taxerons nos importations de produits nocifs alors que nos exportations ne le seront pas. Les pays concernés, devant une telle concurrence, n’auront d’autre choix que d’adopter la même stratégie. En protégeant l’environnement, nous inciterons nos concurrents à faire de même. L'impact sera colossal car la Dissuasion Incitative est applicable à toutes nuisances. Pollutions, gaz à effet de serre et même la fracture sociale.
La Dissuasion Incitative, basée sur des taxes progressives, est elle-même progressive et donc parfaitement sous contrôle. En augmentant les taxes plus ou moins vite, on avance à la vitesse souhaitée suivant l’urgence climatique ainsi que sociale, en toute sérénité.
En protégeant l’environnement, la France peut inciter ses voisins à faire de même et résoudre les problèmes de pollution, de réchauffement climatique et d’injustice sociale à l’échelle planétaire. C’est la première étape de L’ABC du vivre ensemble qui modifie le système en dissociant le revenu du travail pour en faire un système économique humaniste dont l’objectif sera ce qu’il aurait toujours dû être : Répondre aux besoins de l’humanité.
Exemple du Glyphosate.
L’expert veut ignorer la notion de besoin pour ne raisonner qu’en terme de profit. Les fondements de l’économie de nos experts sont en opposition, en rupture totale avec les besoins réels vitaux de l’humanité.
De ce fait, plus l’expert sera dans sa compétence et plus il sera dans l’incohérence.
L’économie, c’est ce qui règle le partage de la richesse. Les fins de mois difficiles, c’est de l’économie. Nous sommes tous concernés. Vous aussi. La base de l’économie, c’est la loi de l’offre et de la demande.
Vous croyez évident qu’offrir un cadeau c’est de l’offre ? Pas pour l’économiste ! Pour lui, seul compte l’argent. Offrir, gratuitement, c'est-à-dire donner, n’a aucun sens. En économie, l’offre c’est quand le cadeau est à vendre. L’économiste tord la réalité. Il invente un système fictif irrationnel pour gérer la plus concrète des réalités, celle de notre quotidien. Un agriculteur ne doit pas produire de la nourriture mais avant tout dégager du profit. S’il n’est pas rentable, il ferme sa ferme. Même si certains ont faim. Alors que l’économie repose sur la loi de l’offre et de la demande, l’expert tord le sens du mot offre et détourne aussi celui du mot demande. Il prétend que l’offre c’est ce qui est à vendre et que la demande c’est ce qui est acheté.
Dans un magasin, quand votre enfant vous tire la manche pour vous demander de lui acheter un bonbon, si vous ne l’achetez pas et que votre enfant continue à vous le demander, pour l’économiste, il n’y a pas de demande. Pour lui, c’est quand vous lui aurez acheté le bonbon et que votre enfant ne vous le demandera plus qu’il y aura une demande. L’économiste précise qu’il parle de demande solvable. Si vous n’achetez pas, vous ne demandez pas. Il parle aussi d’économie réelle, ce qui prouve qu’il sait que son économie n’a rien à voir avec la réalité de ce qui est vrai et donc qu’elle est fausse. Vous comprenez pourquoi vous ne comprenez pas l’économie ?
Alors qu’elle repose sur la loi de l’offre et de la demande, l’expert veut ignorer ce que signifie offrir de même que demander. Alors que l’intelligence permet de comprendre, l’économiste use de ses capacités intellectuelles pour ne pas comprendre l’évidence. Le débile, lui, ne peut pas être tenu pour coupable de sa bêtise.
Alors que la finalité de l’économie devrait être de répondre à nos besoins, la notion de besoin n’existe pas en économie. Seul compte l’argent et, pour l’argent, l’économiste construit un système aberrant de stupidité criminelle qu’il nous force à admettre. Étonnez-vous de ne pas apprécier l’économie. Rassurez-vous, si vous savez que quand votre enfant vous demande un bonbon c’est une demande, vous en savez déjà beaucoup plus en économie réelle que l’expert spécialiste de la discipline. Là où il faut s’inquiéter, c’est que c’est lui qui décide de notre quotidien, de nos fins de mois et de l’avenir de nos enfants. C’est à nous d’agir !
La loi de l’offre et de la demande, oui, mais de la demande SOLVABLE.
Pour l’économiste, seule compte la valeur marchande. Pour lui, demander à boire quand on meurt de soif n’est pas une demande. Acheter à boire en est une. Nous comprenons que l’expert se trompe. Il le sait. C’est volontaire.
En rendant l’économie aberrante, il est le seul à la maitriser et peut, de ce fait, être seul à décider.
Si vous vendez un verre d’eau près d’une source, tout le monde boira gratuitement à la source. L’eau n’étant pas rare, votre verre n’aura aucune valeur. Mais si vous êtes dans le désert au milieu d’une foule assoiffée, le même verre vaudra des fortunes. La rareté fait la valeur. Nos élites l’ont bien compris mais elles négligent l’essentiel : Le besoin.
Pour l’économiste, dans le désert, même au milieu d’une foule assoiffée, votre verre d’eau ne vaudra rien si personne n’a d’argent pour l’acheter. Pour l’économiste, seul compte l’argent. Le besoin n’existe pas. Vous pourrez mourir de soif ou de ce que vous voudrez, l’économiste s’en fout si vous n’avez pas de quoi payer.
Partant sur de telles bases, aussi intelligent soit-il, l’économiste ne peut que penser stupide et conduire l’humanité à sa fin. L’unique solution c’est de changer leur système qui détruit la planète et condamne l’humanité. Mais ce sont des experts ! Nous marchons cul par-dessus tête depuis si longtemps que l’on a peine à croire qu’il soit possible de marcher debout. Avant de pouvoir proposer une solution, il faut désacraliser les experts et démontrer que leur système est incohérent, stupide, débile et criminel.
Réparer les dégâts des experts est un défi fabuleux. La voie est enthousiasmante et sans risque. La Dissuasion Incitative ouvre cette voie vers une économie de partage et de générosité pour le bien de tous. En appliquant la Dissuasion Incitative d’abord au glyphosate, nous en démontrerons l’efficacité avant de l’appliquer à toutes nuisances environnementales et même sociales, ce qui nous conduira à une économie humaniste de respect de l’environnement et de l’humain. Ne rien faire condamnerait nos enfants. À nous, citoyens, d’assumer la démocratie et de leur offrir, soit la fin de l’humanité en suivant nos élites conseillées par les experts, soit un bel avenir avec la Dissuasion Incitative.
Signons la pétition.
Parabole de la source. La rareté fait la valeur.

Raymond Barre, agrégé d’économie et de droit, alors qu’il était premier ministre, affirmait préférer faire des choses dont on sait qu’elles ne marchent pas plutôt que de prendre le risque de tenter quelque chose de nouveau. Rien n’a changé.

Nos experts, ceux qui dirigent le monde, se refusent à remettre en question le système qui condamne l’humanité.
Et comme les experts ont forcément raison, personne ne conteste ; même si leur raisonnement est stupide.

Il ne viendrait à l'esprit de personne d'affirmer que nos experts de l'économie sont stupides. Non seulement ça ne se dit pas mais ÇA NE SE PENSE SURTOUT PAS. Pourtant, leur système nous oblige à détruire la planète et à nous suicider pour vivre. Sans l'obsolescence programmée, les lave linge et autres réfrigérateurs tiendraient 25 ans. Il en irait de même pour tout. Ce serait merveilleux ! Nous aurions tous tout ce qu'il faut pour bien vivre. Dans notre système, ce serait une catastrophe. Imaginez le nombre de chômeurs !
Rassurez-vous ! La solution existe : Dissocier le revenu du travail.

Normalement, le travail fini, on se repose. On va au spectacle ou au cinéma, on fait du bénévolat, on va voir ses amis, on se cultive. On profite de la vie ! Pas pour nos économistes. Dans leur système, on est chômeur. On ne profite pas de la vie, on ne vit plus. On ne survit même pas, on sousvit. Il faut donc absolument créer des emplois et même les détruire en les remplaçant par des machines afin d’augmenter la productivité pour être compétitif. Il faut même inventer des robots toujours plus performants pour détruire encore plus l’emploi et garder une longueur d’avance sur la concurrence. Nos experts ont conçu un système dans lequel il faut détruire l’emploi pour créer l’emploi. Il faut même détruire la planète. Il y a quelques années, quand j’expliquais que l’on fabrique des objets fragiles exprès pour pouvoir les refaire, on me prenait pour un dingue. Personne ne voulait y croire. Aujourd’hui, on connait l’obsolescence programmée et rien ne bouge. Les experts l’ont dit : on ne peut pas changer leur système destructeur et néfaste qui contredit toute logique mais fait d’eux des experts. Peut-on cautionner un système qui détruit tout, la ressource, la terre, l’air et l’eau ; qui détruira la vie animale et végétale en presque totalité et nous pousse au suicide ? Quand je dis que la logique serait de profiter de la vie grâce aux machines, alors là, c’est le sarcasme et le mépris. Rendez-vous compte ! Profiter de la vie, grâce aux machines ! Comment puis-je proférer une telle hérésie ? On me prend pour un naïf, un ignare, un simple d’esprit quand ce n’est pas pour un con. Et il me faut déployer une énergie colossale à déconstruire la sacro-sainte parole de l’expert alors qu’à l’évidence, elle est inepte et criminelle. Si nous refusons de remettre en question la qualité intellectuelle de nos experts, rien de la logique rationnelle n’aura gain de cause face aux convictions dogmatiques. La dissonance cognitive ne laissera aucune place à l’évidence novatrice face à l’idée reçue. L’intelligence n’est pas la capacité intellectuelle mais l’usage que l’on en fait. Admettons-le ! Nos experts maîtrisent des données, des équations, des savoirs qui, s’ils relèvent de la compétence technique, démontrent surtout que, pour nous mener là où nous en sommes, il ne fallait quand même pas être très malin. Il en va de l’intelligence comme du reste. Ce qui importe, c’est la qualité, pas la quantité. Admettons que fabriquer fragile exprès pour pouvoir le refaire, ce qui condamne l’humanité à l’esclavage et à sa propre disparition, relève de la plus pure des folies. Pourquoi acceptons-nous ce système aberrant, stupide, imbécile et criminel qui pulvérise les limites du machiavélisme et de la débilité profonde ? Pourquoi nous soumettre au diktat des experts qui cautionnent cette folie ? Dans notre système, économie verte ou pas, il faut créer l’emploi en réduisant l’emploi grâce aux machines pour être compétitif. Sortons du déni ! Comprenons que la technologie détruit l’emploi. Sans travail, nous serons dans la misère parce qu’il y aura tout ce qu’il faut pour vivre sans travailler. Sans parler de l’intelligence artificielle ! Oui, elle va créer des emplois qualifiés pour les BAC plus cinq ou dix, mais elle va faire une hécatombe chez les autres. La seule solution, à laquelle conduit la Dissuasion Incitative, est de ne plus devoir créer l’emploi, en dissociant le revenu du travail. C'est-à-dire que nos revenus ne dépendront plus uniquement du temps de travail mais essentiellement de la richesse produite. Plus nous produirons de richesse, même grâce aux machines, plus nos revenus devront augmenter pour la distribuer. C’est trop beau ? Vous n’y croyez pas ? Nos experts disent qu’il faut se tuer au travail et vous en êtes convaincus ? Admettez que c’est irrationnel. Nos ancêtres ont conçu de merveilleuses machines pour nous aider, pas pour nous exclure. C’est notre héritage. La logique veut que les progrès technologiques augmentent nos revenus et réduisent progressivement notre temps de travail (ainsi que les pollutions avec la Dissuasion Incitative). L’économie doit retrouver sa fonction de répartition de la richesse et l’argent son rôle, non plus d’objectif mais d’outil de la répartition. Produire mieux c’est produire moins car plus utile. En supprimant l’obsolescence programmée et les emplois improductifs, nous sauverons la planète et nous augmenterons notre niveau de vie et nos loisirs. Certains retraités se plaignent de gagner trop peu, jamais de ne plus devoir travailler. Nous profiterons de la vie. Mais nos experts nous font marcher depuis si longtemps cul par-dessus tête que nous croyons impossible de marcher debout. Ne comptons pas sur nos experts pour changer leur système. En démocratie, c’est à nous, citoyens, d’agir.
Signons la pétition.


Peut-on raisonnablement continuer à leur faire confiance ?
Il faut dissocier le revenu du travail.
L’expert répond mal, qui plus est, à la mauvaise question.

Droite et Gauche s’opposent sur des méthodes aussi absurdes l’une que l’autre sur la manière de créer l’emploi. Tous veulent créer l’emploi. Inventer c’est penser autrement et donc penser hors dogme.
Il ne faut pas créer l’emploi mais dissocier le revenu du travail.

Nous le savons, c’est notre société de consommation qui détruit la planète.
Elle nous incite à user sans compter de la ressource qui nous est offerte.
Au début, l’homme prélevait de quoi vivre dans la nature. Aujourd’hui, avec la démographie galopante et la révolution industrielle, la planète n’en peut plus. Elle pourrait subvenir à nos besoins, encore faudrait-il la respecter. Or, il semblerait que notre objectif soit de l’épuiser et de la détruire. L’immense majorité de nos économistes prône la croissance pour l’emploi. La CROISSANCE verte rassure car elle crée l’emploi. Et l’intelligence artificielle voudrait nous faire croire, contre toute évidence, qu’elle ne détruira pas l’emploi. C’est idiot ! Le plus idiot, étant de vouloir ne pas détruire l’emploi. Ceux qui gagnent des fortunes sans travailler du tout ne se plaignent pas d’être sans emploi. Sans aller jusque là, c’est ça dissocier le revenu du travail.

Pourquoi faut-il créer l’emploi qui nous asservit et détruit la planète ? En inventant la monnaie les puissants nous ont mis dans l’obligation de gagner un salaire et donc, de nous soumettre tous à leur pouvoir financier. Tout est dit. L’argent ne sert à rien, sauf à dominer le monde. Le système se complexifiant tant et plus pour répondre à ses propres exigences, il devient tant et plus complexe d’en sortir.  L’obligation folle de créer l’emploi pour avoir un salaire induit des réponses encore plus folles. Le système fait lui-même sa loi. Les experts qui ont conçu ce système machiavélique étaient fort intelligents mais que penser de ceux qui, aujourd’hui, cautionnent ce système criminel ? Il fait d’eux des experts ! Alors ils affirment qu’il est impossible de le changer. C’est faux. Ils inversent la logique, ils contredisent l’évidence. Avec des garanties de 25 ans sur l’électroménager, il serait simple de lutter contre l’obsolescence programmée. Pour l’expert c’est impossible car le chômage serait monstrueux. Pour lui, c’est la preuve que l’on ne peut pas changer le système. Pour moi, ça prouve qu’il faut absolument le changer car il nous condamne. Le système détruit tout. Souvenez-vous des primes à l’abattage des vaches ou à l’arrachage de la vigne pour soutenir le prix du lait ou du vin. Les montagnes de carottes, de pommes de terre et autres tomates déversées devant les préfectures en protestation contre la faiblesse des cours. Alors que les machines travaillent à notre place, contre toute logique, l’expert veut nous faire travailler toujours plus. Alors chacun y va de son ânerie pour créer l’emploi. À Droite par l’offre et le ruissellement, à Gauche par la demande et la consommation intérieure. L’absurdité de l’un cautionnant celle de l’autre, aucun n’a de scrupule à détruire la planète pour l’emploi. Comparativement, les plus grands criminels, y compris les criminels de guerre, sont des gamins, des amateurs, des petites frappes. Ils ne s’en sont jamais pris à toute vie terrestre, végétale et animale, ainsi qu’à l’espèce humaine toute entière.
C’est moi le fou si je dis qu’il vaudrait mieux ne pas détruire ce que nous produisons mais le consommer, même si ce sont les machines qui l’ont fabriqué. Si nos besoins sont satisfaits, pourquoi en créer de nouveaux ? Le progrès c’est être plus heureux, pas être plus riche ou plus consommateur. L’unique solution est de dissocier le revenu du travail. La Dissuasion Incitative est le seul moyen d’y parvenir. Elle répond à tous les impératifs dont la nécessité économique de concurrence et de compétitivité. Elle intègre le moyen et la méthode de son application. Son seul tort est de ridiculiser nos experts et nos élites qui veulent créer l’emploi mais ne s’opposeront pas plus que quiconque à la seule solution contre le réchauffement climatique, les pollutions et la fracture sociale. L’alternative est simple. Soit nous profitons agréablement de la vie, contre l’avis des experts, soit c’est la fin de l’humanité. Alors profitons-en pour poser les bases d’une véritable démocratie et faisons-nous entendre. C’est à nous, citoyens, de porter l’idée.
Signons la pétition !
Le système fait lui-même sa loi.
Pendant 40 ans nous avons voulu ignorer cette simple évidence qu’un enfant comprend.
Sur une planète qui n’est pas infinie, la ressource n’est pas infinie.
Combien de temps voudrons-nous ignorer la Dissuasion Incitative qu’un enfant comprend ?

Nous perdons contre le réchauffement climatique.

Les climatologues l’affirment. Si nous continuons de la sorte, nous courons à la fin de notre monde. Rien de ce qui est actuellement tenté ne suffira. Ni nos gouvernements, ni les ONG et autres associations de protection de l’environnement, pas plus que les initiatives citoyennes responsables n’auront l’efficacité suffisante.
Nous ne sauverons pas la planète tant qu’il sera rentable de la polluer.
Quoi d’autre que la Dissuasion Incitative contre le réchauffement climatique ?

Suffira-t-il que nous donnions une seconde vie aux objets ou que nous évitions de prendre notre voiture pour sauver la planète ? Il faudra aussi convaincre Trump pour gagner cette guerre. Comment parvenir à ce que les 10% les plus fortunés, responsables à eux seuls de 50% des pollutions, respectent la planète ?
C’est ça être riche ! Prendre son jet privé pour une virée de quelques heures aux Seychelles.
Les 50% les plus pauvres ne sont quant à eux, responsables que de 10% des pollutions.
Ce sont ceux qui polluent le plus qu’il faut raisonner. C’est ce à quoi aboutit la Dissuasion Incitative.

L’explication de la Dissuasion Incitative (par l’exemple du glyphosate) en démontre l’efficacité redoutable, applicable à toute autre pollution. Oui, nous gagnons contre le réchauffement climatique.
la Dissuasion Incitative n’est que le principe fondateur de l’ABC du vivre ensemble qui va bien au-delà.

En Ajustant les Balances Commerciales européennes entre elles, l’ABC du vivre ensemble concrétise tous les espoirs, jusqu’à dissocier le revenu du travail, seul changement systémique capable de nous préserver du réchauffement climatique, des pollutions et de la fracture sociale.

Vous en trouverez l’explication sur notre site : http://abcduvivreensemble.free.fr

Nous vous proposons ci-contre des vidéos qui dénoncent les causes puis donnent les réponses et enfin expliquent la méthode qui permettra de vaincre le réchauffement climatique et bien plus encore. L’ordre de lecture n’est pas impératif.
Faites comme bon vous semble, dans l’ordre que vous choisirez, mais s’il-vous-plait, ne vous contentez pas de vous informer pour le plaisir intellectuel de la découverte. La Dissuasion Incitative est d’autant plus incontestable qu’elle est basique. S’appuyer sur des bases fiables, c’est ça qui est basique !

Les générations futures ont besoin de vous.
Merci de signer la pétition.
Logo Dissuasion Incitative

Vous avez dit démocratie?

Notre prétendue démocratie n’obéit qu’au diktat de l’habilitation. Que celle-ci résulte d’une réelle compétence ou soit le fruit d’une reconnaissance telle l’élection.

Structurée verticalement, elle donne les pleins pouvoirs à ceux qu’elle désigne et reste sourde à toute pensée divergente non admise pour ne laisser place qu’au pouvoir habilité ainsi qu’au contre-pouvoir lui aussi reconnu.

L’accès à cette structure hiérarchisée ne s’obtient que dans le respect des cursus établis tels les carrières ou les études, l’enseignant formant l’enseignant en vase clos, dispensant la pensée conforme, toute dissidence bannie.

Dans un tel contexte, il n’y a pas de place pour le point de vue divergent, a fortiori si, par sa logique, il souligne l’incohérence de la pensée établie.
Nous sommes des milliards mais nous pensons tous la même chose. Si nous voulons un avenir, il faudra innover.

Il faudrait protéger l’environnement, mais nos experts ont élaboré un système dans lequel, pour l’emploi, nous fabriquons exprès des objets fragiles pour pouvoir les refaire.
C’est l’obsolescence programmée. Sans elle, le chômage serait monstrueux.

Si nous n’écoutons que nos experts c’est certain, l’humanité disparaîtra.

Il Faut changer le monde

Soyons rationnels ! Ne pas changer le monde condamnerait les générations futures. D’aucun pensent que c’est impossible. Pourtant, nous le changeons chaque jour, jusqu’à en modifier le climat. On peut changer le monde. Nous avons même la solution. Un enfant le comprend. Il faut dissuader pour pouvoir inciter. C’est simple. Si nos élites ne l’ont pas fait, c’est qu’elles savent plein de choses qu’elles ont apprises. Elles savent qu’il faut de la croissance pour créer l’emploi, même si ça pollue, que ça épuise la ressource et détruit la planète. Elles savent aussi qu’il faut être compétitif pour gagner des parts de marché et qu’il faut que les salaires soient le plus bas possible pour augmenter le profit. Elles savent ce qu’elles ont appris mais ce qu’elles ont appris est stupide. Il ne faut pas être compétitif. Ce qu’il faut, c’est...
Dissocier le revenu du travail.

La Dissuasion Incitative

démontre que l’on peut, sans réforme systémique, influer sur le système et l’orienter positivement.
Elle est le principe élémentaire fondateur de L’ABC du vivre ensemble qui met en place une conception différente de l’économie basée sur le respect de l’humain comme de l’environnement, instaurant ainsi
L’économie partagée qui ouvre à l’humanisme en rendant à l’argent sa place, non plus d’objectif égoïste mais d’outil de redistribution et donc de partage.

Instaurer la Dissuasion Incitative sur le glyphosate posera les bases de l’ABC du vivre ensemble qui ouvre à l’économie de partage.

Qui sommes-nous?

Nous sommes une idée apolitique dont l'unique objectif est de répondre à l'urgence climatique et sociale.